par Daniela Bercovitch
Le recensement réalisé au Bel Air en partenariat avec l’Université de Quisqueya nous montre que 52 % de la population de la zone a accÄ—s à seulement 15 litres d’eau par jour. Par rapport à des critÄ—res internationaux, cela représente la quantité minimum qu’une personne peut utiliser par jour dans des cas de désastres ou de conflits. La CAMEP (Centrale autonome métropolitaine d’eau potable) ne fourni que 44% d’eau dans toute Bel Air et seulement 10% arrive aux foyers. Les autres 90 % sont vendus par des marchandes qui vendent l’eau dans des « « bukits » ce qui fait que le prix augmente arrivant justa 10 gourdes par galon. L’eau est vendue 7 fois plus chÄ—re qu’aux Etats Unis et 9 fois plus chÄ—re qu’ au Canada.


23 Junho 2008
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